\[
\left|
\begin{array}{l}
a & b & c \\ d & e & f \\ g & h & i
\end{array}
\right|
\quad=\quad
a
\left|
\begin{array}{l}
e & f \\ h & i
\end{array}
\right|
~~-~~
b
\left|
\begin{array}{l}
d & f \\ g & i
\end{array}
\right|
~~+~~
c
\left|
\begin{array}{l}
d & e \\ g & h
\end{array}
\right|
\]
La formule utilisée ici est plus simple et est une forme de
la formule générale.
Elle est plus simple car elle prend toujours les mêmes
couples scalaire-mineur et les signes sont
simplement alternés en commençant par \( + \).
La formule générale permet de choisir les lignes et colonnes
les plus simples pour les calculs.
\[
M =
\begin{bmatrix}
\orange{a} & b & c \\ d & \blue{e} & \blue{f} \\ g & \blue{h} & \blue{i}
\end{bmatrix}
\quad;\quad
\orange{
\text{élément } c_{11} = a
}
\quad;\quad
\blue{
\text{mineur }
M_{11} =
\left|
\begin{array}{l}
e & f \\ h & i
\end{array}
\right|
}
\]
Cofacteur
Le cofacteur le mineur signé.
\[
c = (-1)^{i+j} \left| M_{ij} \right|
\]
Matrice inverse
\[
M^{-1} = \frac{1}{|M|}C^\top
\]
Avec la matrice des cofacteurs \( C \),
la matrice des signes \( S \) et
la matrice des mineurs \( N \).
\[ \begin{aligned}
&
C = S \odot N
\\[1em]
&
S = \left( (-1)^{i+j} \right)_{\substack{1 \le i \le n \\ 1 \le j \le n}}
\\[1em]
&
N = (\left| M_{ij} \right|)_{\substack{1 \le i \le n \\ 1 \le j \le n}}
\end{aligned} \]
Matrice de taille 2
\[
\left[ \begin{array}{cc} a & b \\ c & d \end{array} \right]^{-1}
\quad=\quad
\frac{1}{ad - bc}
\left[ \begin{array}{cc} d & -b \\ -c & a \end{array} \right]
\]
En Gauss-Jordan, à chaque étape on divise par le pivot
(l'élément diagonal). Si ce pivot est très petit,
on divise par un quasi-zéro → les valeurs explosent
(erreurs d'arrondi flottant énormes).
La technique pour éviter ça s'appelle le pivotage partiel
(ou pivot partiel) :
À chaque étape, on cherche le plus grand élément
en valeur absolue dans la colonne
On échange les lignes pour le mettre en position de pivot.
Il y a aussi le pivotage total (ou pivot complet) :
on cherche le plus grand élément dans toute la sous-matrice
restante (lignes ET colonnes), encore plus stable mais plus
coûteux.
Aller plus loin :
float + pivot
fraction
fraction + simplification (PGCD, Euclide)
Bareiss
Matrices de Relations
Exemple
\[ \begin{aligned}
& A = \{ a,b,c \} \\[0.5em]
& B = \{ x,y \} \\[0.5em]
& R = \{ (b,x),(c,x),(c,y) \} \\[0.5em]
& R \subseteq A \times B
\end{aligned} \]
\[ R \]
x
y
a
b
✔
c
✔
✔
Propriétés
Réflexivité
1
1
1
\[ aRa \]
Symétrie
●
▲
●
■
▲
■
\[ aRb \Leftrightarrow bRa \]
Antisymétrie
●
▲
○
■
△
□
\[ aRb \Leftrightarrow b\cancel{R}a \]
Transitivité
1
1
1
0
1
1
0
0
1
\[ R^2 \subseteq R \]
Ordre partiel
Réflexive
Symétrique
Antisymétrique
Transitive
Tous les éléments sont comparables
Ordre total
Réflexive
Symétrique
Antisymétrique
Transitive
Tous les éléments sont comparables
Equivalence
Réflexive
Symétrique
Antisymétrique
Transitive
Tous les éléments sont comparables
\[ [a]_R \;,\; [b]_R \]
Refl.
Sym.
Ant.
Tran.
Tout.
exemple classique
relation d'ordre total
✔
✔
✔
✔
\[ \le \]
relation d'ordre partiel
✔
✔
✔
\[ \subseteq \]
relation d'équivalence
✔
✔
✔
~
\[ = \]
Exemple de calcul de la transitivité
Vide = 0 (pour la lisibilité)
En blanc : cette valeur et aucune autre
Vide : n'importe quelle valeur
Forme pleine et même forme pleine = même valeur
Forme pleine et même forme vide = valeur opposée En vert, cette valeur ou 0 En bleu, valeurs exemples
\[ \begin{aligned}
& R^2 \subseteq R
\end{aligned} \]